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QU’EST-CE QUE LE CHAMANISME SAUVAGE ?

Le « CHAMANISME SAUVAGE », délivré des lourdeurs et des pratiques dénuées de sens de certaines traditions ancestrales

jeudi 2 mai 2013, par Johanne


Une explication du "CHAMANISME SAUVAGE" et ses relations avec l’ensemble des pratiques chamaniques existantes.

Le « CHAMANISME SAUVAGE », rencontre actuellement un vif succès puisque j’ai formé, avec mon époux le Docteur Christian Tal SCHALLER (qui m’a enseigné la médecine holistique qui s’occupe de l’être humain dans sa globalité physique, émotionnelle, mentale et spirituelle) des centaines et des centaines de personnes qui se sont « réveillées » merveilleusement avec leur côté chamane, et ce depuis 7 ans. Mais cette approche subit les attaques d’un chamane de la vieille école et de ses sbires qu’il a excité en faisant quelques vagues. Aussi, pour éclairer tout le monde, j’écris cet article. Le chamanisme sauvage que je présente est, en vérité, le fruit de diverses pratiques chamaniques que j’ai apprises dans le Sud de Madagascar.

Pourquoi ? Pour deux raisons principales :

I - Parce que bien incarnée avec mon « côté » chamane, avant d’être en contact avec des enseignants humains, j’ai d’abord été en contact avec divers Esprits de la nature, des ancêtres vivants dans d’autres dimensions, des anges et des guides spirituels peuplant les diverses sphères magiques du Ciel.

Je voyais alors toutes sortes d’Esprits de la nature et je pensais à l’époque que tout le monde les voyait comme moi avec ses yeux physique comme je voyais divers personnages de tous les âges (masculins ou féminins !) et de tous les niveaux de conscience autour de la tête de chaque être humain. Ces personnages sont des potentiels d’énergies venus chacun réaliser une mission bien précise. Ils forment ce qu’on appelle l’aura avec ses diverses couleurs. Celles-ci, plus ou moins denses, lumineuses et légères, sont de véritables baromètres de notre santé, de notre bien-être et de notre niveau de conscience spirituelle. Car, en plus d’émettre des pensées et d’envoyer des sons que tous nous captions et décodions à l’origine, ces personnages intérieurs que j’ai baptisé par la suite les « S.P.P .A » (Sous-Personnalités Psycho-Actives) pouvaient aussi être « lus » avec leurs couleurs et les vibrations qu’elles émettent, pour nous permettre d’avoir un maximum de chance de les percevoir et de les respecter dans leurs besoins complémentaires. Hélas, je n’ai jamais vu quelqu’un qui les voit et les entend comme moi, même si j’ai rencontré beaucoup de gens qui les décrivent de mille manières différentes, en percevant à leur façon leurs existences. Beaucoup les identifient ainsi sous le nom de « sous-personnalités », de « facettes », de « côtés », de « parties » et même d’ « archétypes » !

Et lorsque, enfant, je me promenais dans la nature sauvage, je voyais brusquement apparaître vers moi des ancêtres d’humains très sages et de toutes les couleurs puisqu’avant de savoir lire et de découvrir les multiples races humaines, j’ai vu ces êtres qui me contaient les histoires incroyables et fantastiques de nos origines et les vécus des peuples de la Terre. Je ne voyais pas seulement de beaux êtres d’ailleurs, puisque j’assistais aussi à des scènes de possessions par les entités négatives du fameux monde du « bas astral » même si je ne connaissais pas ce terme non plus à l’époque ! Et comme si les gens savaient ce qui se passait, beaucoup venaient se rapprocher de moi pour se sentir mieux. Il y en avait même qui touchaient mes vêtements ou mes cheveux pour capter mon énergie et sans que je le comprenne ! Je ne l’ai perçu que plus tard lorsque ma grand-mère me demandait souvent d’entrer lorsqu’il y avait du monde pour me « protéger », selon elle. J’étais si passionnée que lorsque je fus capable de lire, je dévorais l’ancien testament, le seul livre que j’avais sous la main en étant petite fille de pasteur et issue d’une grande famille de protestants luthériens. Même si la bible me semblait un peu limitée en « magie », par comparaison !

Enfin, pratiquement toutes les nuits, je « sortais » hors de mon corps pour « voyager » aux côtés de guides spirituels de feu dont je percevais la présence mais que je n’osais regarder pendant longtemps, par peur ou par révérence… Ou les deux ! Comment ai-je su qu’il s’agissait de voyages hors du corps ? C’est simple : Ce ne fut pas parce que je voyais mon corps en bas comme c’est le cas pour d’autres personnes voyageant dans ce qu’on appelle l’ « astral » mais après avoir été immergée dans l’eau. Avec le guide spirituel qui était le premier que j’ai senti à mes côtés, je visitais toutes sortes de sphères de lumière et regardais souvent vivre des êtres fabuleux. Et aussi des êtres humains en groupe, en famille ou en couple, lorsque nous stationnons au-dessus d’eux, pour les étudier. Le but était de me faire comprendre leurs mécanismes de fonctionnement, le sens et la valeur de la vie… Je pouvais ainsi faire une comparaison avec là-bas aussi… ! Je « volais » mais ne le réalisais pas vraiment durant les premiers « voyages » que je le faisais sans mon corps physique tant c’était impensable, jusqu’à ce que je voie un jour un grand fleuve lumineux séparant deux mondes bizarres, l’un scintillant et l’autre obscur, faisant très peur. Habituée à passer par-dessus les êtres et les choses, je ne m’étais pas préparée. Or cette fois-là, mon guide spirituel m’entraîna vers le lui et nous plongeâmes dedans. Comme le contact fut brutal, je me suis retrouvée dans mon corps sur Terre, comme pour y prendre d’abord ma respiration avant de repartir ! C’est ainsi que j’ai su que je voyageais sans corps physique et hors de lui !

La vision d’un ange dans la réalité physique m’a été donnée bien plus tard, lors d’une marche dans l’Himalaya où je courais un grand danger. C’est tout simplement indescriptible avec les mots même pour quelqu’un qui a pu voir des splendeurs comme moi dans ces voyages astraux... J’ai quand même essayé de décrire cet ange dans mon premier livre DEBOUT PETITS DIEUX. Il m’arrivait également de voyager sur le dos d’animaux fabuleux tout en percevant la présence de mes guides. C’est ainsi que qu’avant d’apprendre par quelqu’un qu’il y des chevaux ailés, des licornes et même des centaures, j’en ai vu beaucoup, je les ai connus avec des aigles, des ours et des dauphins de lumière ou encore des animaux moitié animaux moitiés poissons ou encore d’autres êtres étranges ! Tous m’aidaient à traverser, à porter des charges que je devais déplacer ou à me conduire sur les chemins en jouant avec moi ! Grace à toute ces aides et à mes « voyages », j’arrivais du coup à percevoir les pensées des gens et à voir même dans leurs organismes. Pour en savoir plus, lire mes livres DEBOUT PETITS DIEUX ! Ou LA CHAMANE SAUVAGE !

Ayant vécu ces expériences extraordinaires, j’étais un enfant paisible, heureuse de vivre en étant constamment « habitée » par les Esprits et donc jamais seule ! Et ce, malgré la difficulté de vivre avec les êtres humains ! Ce n’est pas par hasard que j’ai pris connaissance de ce détail et ai traversé toutes ces difficultés. Vous pouvez vous aussi vous en douter sachant que tout est une pièce de notre puzzle même si nous pouvons « râler » face à certaines d’entre elles ! C’est la deuxième raison de la création de cette lignée de chamanisme sauvage dont je suis la créatrice.

II – Si un chamane est un être connecté à divers mondes enchanteurs et à divers alliés fabuleux, pour pouvoir porter secours seul (dans la réalité matérielle !) à tout être égaré ou en difficulté, il peut aussi apprendre de ses confrères et consœurs, en vue d’une collaboration qui renforcera la richesse des traditions, surtout de la sienne !

Hélas, déjà à Madagascar, je suis née dans une ethnie qui n’était pas la mienne et j’ai été confrontée à une des premières limitations de certaines traditions chamaniques. Les chamanes de mon village et des villages alentour ne voulaient former qu’une personne de leur ethnie pour assurer leur succession. De plus j’étais issue d’une famille de protestants qui ne les fréquentait pas.

J’ai été longtemps rejetée avant de parvenir à être acceptée, à force de persévérance, de passion et de capacités personnelles mises à jour !

Sur mon chemin, plus tard, je retrouvé des situations du même genre, indépendamment du merveilleux qu’apportent tous les spécialistes reconnus en chamanisme. Des chamanes égocentriques et despotiques qui forment les gens sans jamais apprendre de leurs élèves ni les honorer autrement que par le remise du « diplôme » ! Des chefs de traditions chamaniques durs et orgueilleux qui se disputent le pouvoir pour être celui qui va conduire le rituel ou va être envoyé à la rencontre d’autres chamanes du monde ! Des chamanes intolérants et qui affirment qu’on doit se tourner d’abord vers l’un des points cardinaux sans écouter la voix des Esprits qui, pourtant, sont normalement les guides les plus prioritaires ! Le comble est que la plupart de ces chamanes infantiles et méchants ont été eux-mêmes des êtres pénibles qui ont laissé de très mauvais souvenirs à leurs propres maîtres de l’époque ! Certains de ces chamanes sévères et intolérants enseignent pourtant le chamanisme d’un autre peuple que le leur ! Certains ont appris intellectuellement par cœur les rituels et se contentent de les répéter inlassablement. Du coup, lorsqu’on a assisté une fois à leur rituel, on s’ennuie aux suivants parce qu’on n’apprend plus rien de nouveau. La lettre est là mais l’esprit n’y est plus ! Ces chamanes ne cherchent qu’à briller avec leur savoir intellectuel et à mettre les gens sous leur coupe ! En fait, ces chamanes-là ne sentent plus rien, ne voient plus rien et n’honorent plus aucun Esprit puisqu’ils ne se demandent même pas d’autres qu’eux sont guidés de l’intérieur ou pas ! Pourquoi ne se posent-ils pas cette question et n’observent pas le fruit du travail d’un autre chamane sous prétexte que celui-ci n’est pas de leur monde et n’a pas été formé par eux ? Tout cela ne constitue-t-il pas des raisons suffisantes pour sortir des traditions qui n’enseignent pas à se recentrer et à vivre en harmonie avec les autres ?

Indépendamment de ces situations, il y a encore des chamanes représentant de grandes traditions qui poussent les initiés aux pratiques de sacrifice, qui incitent à se conduire avec orgueil face à la souffrance, à la terreur et qui ont donné naissance à des rituels malsains comme les bizutages d’étudiants alors qu’on sait aujourd’hui qu’il n’y a pas besoin de souffrir pour grandir ! De même il existe des chamanes qui font travailler leurs élèves en les traitant comme des esclaves, pour pouvoir fonctionner avec leurs huttes, leurs pierres, leur nourriture et leur eau.… Si seulement ils pouvaient parler poliment et gentiment, cela changerait tout ! Car nous pouvons construire ensemble dans la fraternité mais, dans ce cas, la réciprocité doit aussi exister ainsi que les mots doux et les regards tendres. Enfin, il y a des traditions qui n’incitent pas les chamanes à se respecter : certains pratiquent le chamanisme même dans un état de colère, malheureux, décentrés et malades, uniquement pour garder leur pouvoir sur leurs peuples ! Au vu de tout cela, j’ai compris le sens et la valeur de mon chemin de vie. Je n’ai pas été attirée par ces situations par hasard et j�

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