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les PLANTES SAUVAGES avec Christine Thomas

Force Vitale des médicinales et des commestibles

mercredi 28 avril 2010, par Christine Thomas


Au cœur de la Nature, Au cœur de l’Etre,

Mère-Terre nous comble de mille trésors ; penchons-nous humblement vers ces simples "mauvaises herbes" dont la richesse et la force vitale pourrait rassasier une grande partie de nos "frères & soeurs" dans le besoin. Quand saurons-nous nous arrêter, ressentir, et apprécier leurs potentiels.

Chez les Premières Nations, les Abenakis, il est dit que l’utilisation des Plantes de l’Homme-Médecine , reste un usage de "première urgence" ; par contre il appartient aux femmes du clan de développer avec "finesse" cet art pour les soins et l’alimentation. Par le récit de "No-Eyes", "Le Chant de l’Esprit, Mary Summer Rain dévoile combien sa bien-aimée enseignante maitrisait ces connaissances ancestrales. En effet l’armoire de "sa cabane de bois" était remplit de médecines des plantes, même les toxiques (au cas où un animal blessé aurait eu besoin d’écourter ses souffrances, et Elle ne se nourrissait que des fruits et plantes de la nature, signifiant à Mary que l’alimentation des boutiques était morte et dangereuse.

L’art d’utiliser les plantes sauvages pour jouir d’une bonne santé est pratiqué par différentes ethnies. les Gardiens de la Terre, comme j’aime à les nommer. Chez les Celtes, les plantes sauvages étaient présentes au quotidien en tant qu’aliments et comme plantes médicinales. Ces savoirs ont presque disparu ; excepté dans le régime crétois. Nous sommes à l’aube de leurs retours dans nos assiettes.

Aujourd’hui, l’agriculture conventionnelle propose couramment une trentaine de plantes-légumes dévitalisées, surchargées d’eau et de nitrates, qui font l’ordinaire de l’humanité. La nature sauvage elle, nous offre une bio-diversité de plus 15 000 plantes à travers la planète, une source riche en nutriments de grande qualité.

La consommation régulière de plantes sauvages procure l’éveil des sens et nous apporte une énergie qui réchauffe le corps. En effet, La richesse de ses composants exceptionnels en font des aliments uniques. J’ai vu une stagiaire ayant froid aux pieds, se trouver complètement revigorée après un repas de salade sauvage et ceci à sa plus grande surprise.

Votre sensibilité (ressenti) peut vous convaincre, après avoir mastiqué quelques plantes sauvages, de leurs potentiels. Sinon, voici des chiffres qui parlent d’eux-mêmes :

Teneur en Vitamine C en mg/100g de la part consommable

Valeurs moyennes

Légumes cultivés Légumes sauvages

|Endives 10 | Pâquerettes 87

|Chicorée 10 | Tussilage 1O4

|Laitue 13 | Stellaire 115

|Haricots verts 20 | Pissenlit 115

|Asperges 21 |Oseille 117

|Petits Poids 25 |Galinsoga 125

|Choux chinois 36 |Mauve des bois 178

|Choux rouge 50 | Chénopode 184

Vous trouverez plus de détails sur le site : www.plantes-sauvages.fr

Dans tous les végétaux, la présence de vitamine C est conséquente. Seuls l’homme, le singe, les chauve-souris et le cobaye frugivores sont incapables de la synthétiser et doivent l’importer de leurs aliments.

Nous connaissons l’importance de la vitamine C en médecines alternatives et les effets des manques en acide ascorbique : autrefois source du scorbut ; son action anti-infectieuse ; son importance pour la fabrication du collagène, du tissu osseux et de la dentine. Elle crée la cohésion de nos cellules et enfin, elle est nécessaire au métabolisme de certains acides aminés : phénylalanine, acide folique et tyrosine. Son action antioxydante jouerait un rôle important dans la prévention du cancer en entravant le développement des nitrosamines cancérigènes qui se formeraient à partir des nitrites ingérés dans les aliments ; adjuvant des hypo-vitamines, anémies, hémorragies par fragilité capillaire, fractures et ulcères. Les légumineuses germées sont un bon apport de vitamine C. Nous n’avons évoqué là que la seule vitamine C.

Alors, vivez de délicieux moments avec cette nourriture naturelle et originelle qui soutient la santé. Jeunes pousses, feuilles et bourgeons sont une mine presque inépuisable d’arômes et de saveurs libérant, par la mastication, leurs trésors : huiles essentielles, mucilages, saponines, tanins, minéraux, oligo-éléments ; autant de propriétés qui vont restituer l’énergie vitalisante et régénératrice pour nos cellules.

A l’heure où certains ont pris conscience, de par la vie moderne, stress en particulier, de nos besoins en compléments alimentaires afin de combler les carences toujours plus profondes de générations en générations ; et même si certains sont excellents pour nos apports en suppléments ; nous avons ainsi l’opportunité de nous pencher vers les herbes sauvages ; trésors de vitalité à porté de mains.

Si l’industrie pharmaceutique extrait certains principes actifs des plantes pour en fabriquer des médicaments, lorsqu’elle n’essaie pas de reconstituer les molécules par la synthèse, nous nous devons de privilégier le "TOTUM". La totalité des éléments d’une plante permettent des effets synergiques bien souvent insoupçonnés.

« Du temps où je tenais un commerce diététique, en Haute-Savoie : « La Vie Claire, j’avais le cas d’un client, ancien agriculteur qui descendait de la montagne (pas à cheval comme le dit la chanson, mais avec sa 2 CV ; m’a interpellé. Il était habitué à une alimentation saine grâce aux travaux de Mr Geofroy, fondateur des premiers magasins de produits naturels, après 1945. La médecine lui avait prescrit des bi-flavonoïdes de Ginkgo biloba pour ses troubles de la mémoires et vertiges. Ceux-ci ne faisant pas l’effet escompté, je lui conseillais des extraits de plantes fraiches (entière) EPF de Ginkgo biloba, ses troubles disparurent pour son plus grand bien-être. »

Le pouvoir pharmaceutique nous a fait oublier, pendant un temps, les plantes sauvages à disposition dans la nature. Les agriculteurs (même en biologie) et les jardiniers les traitent de « mauvaises herbes ».

La quantité des principaux nutriments d’un légume sauvage est de loin beaucoup plus importante qu’un légume même "en biologie".

On voit là que l’attrait pour ces simples végétaux va au-delà de leurs aspects gustatifs et nous pouvons porter le plus grand intérêt à leurs valeurs nutritionnelles exceptionnelles.

Prenons l’exemple du cynorrhodon appelé « gratte-à-poils », faux-fruit de l’églantier, qui est, suivant les espèces, de 20 à 100 fois plus riches que les oranges, en Vit. C. Au quotidien, nous laisserons une place privilégiée à l’ortie, véritable bombe diététique. Elle contient, en poids sec, plus de protéines que le soja et est équilibrée en acides aminés essentiels. Ces protéines n’ont pas moins de valeur que celles de la viande. De récentes études ont démontré cette affirmation. La grande consoude (ci-dessous) contient de la vitamine B12 que l’on croyait absente du règne végétal, il y a encore quelques décennies.

Et qui croirait que la galinsoga, qui nous vient d’Amérique du Sud, indésirable de nos jardins – présente dans la première platebande de mon potager sauvage -, est plus riche en fer que les épinards.

« Que votre aliment soit votre médicament » disait Hippocrate. Et pourquoi ne pas bénéficier de ces plantes sauvages aux mille vertus ? Elles sont là sous nos pieds, sans que nous ne nous en souciions.

Il n’y a pas besoin d’adaptation pour aller vers cette « nourriture originelle » crue ; elle est inscrite en nos gênes. Rapidement, vos repas pourront être constitués d’une bonne salade sauvage agrémentée d’une céréale, de pommes de terre ou de topinambours.

Vous pouvez aussi vous familiariser avec toutes ces herbes sur du pain, dans la graisse végétale ou du beurre et dans les plats, si vous désirez cuisiner.

Comment allez-vous vous sentir en vous nourrissant de salades de plantes ?

Vous allez être étonné du gout et de la force qui émanent de ces herbes sauvages. Un vrai menu naturel de gourmets : d’ailleurs elles ont su séduire les grands cuisiniers qui s’y sont laissés prendre !

La fraicheur des plantes sauvages est là, disponible toute l’année, même en hiver, malgré le givre. Même à cette période, vous pouvez vous nourrir de la nature.

Les besoins varient pour chacun, suivant son mode de vie, son âge et son individualité. Nous sommes ici dans le « vivant » au même titre que les plantes qui se transforment sans cesse. Il serait bon de faire preuve d’intuition afin de se laisser guider à nouveau vers un équilibre personnel. Il pourra se trouver dans une grande variété végétal : légumes et fruits, légumineuses, céréales et oléagineux, qui auront une place de choix. Là où la malnutrition sévit, y compris dans les pays occidentaux, voici une voie royale ouverte à tous.

Si l’homme moderne s’est éloigné de la nature, de son origine et à presque oublié ce qui est naturel, par les herbes sauvages il tend à y revenir en sérénité.

- Des rencontres avec les plantes sauvages,

- des SEJOURS CURATIFS avec les PLANTES SAUVAGES des VOSGES de 6 jours (une expérience inoubliable), la semaine de L’ASCENSION http://www.plantes-sauvages.fr/grand_stage.htm

- des SORTIES PLEINE NATURE à la journée http://www.plantes-sauvages.fr/week_end.htm

- des stages "Reliance Elémentales" : communiquer avec les Etres de la Nature, http://www.plantes-sauvages.fr/stage_reliance.htm

vous sont proposés à des prix attractifs sur : site plantes sauvages

en lien site Au Coeur de la Nature

Christine Thomas, "gardienne de la nature", Praticienne de santé (Helipraktiker ; bilan naturo et soins PLANTES ; Sophro-Analyse des Mémoires Prénatales -Etats de conscience modifiés- et Bio-Décodage des Maladies . EFT. EMDR. The WORK de Byron Katie )

vous y accompagne avec grand plaisir.

Contact : tél. 03.88.51.87.41 Site : www.plantes-sauvages.fr

Sérénité

Alors à bientôt. Amicalement. Christine

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