par Marion Laval-Jeantet
jeudi 30 octobre 2008, par Eric Marchal
par Marion Laval-Jeantet
De plus en plus de voyageurs vont vers les thérapies traditionnelles africaines, alors qu’ils considèrent que la thérapie psychologique ou psychanalytique occidentale s’est avérée insuffisante à régler leur mal-être. Dans le cas du Gabon, la rencontre a lieu dans un processus initiatique au sein de la religion du Bwiti dont les conséquences sont complexes. D’autant plus complexes que " l’outil " thérapeutique utilisé par les guérisseurs est une plante médiatrice, l’iboga, dont les effets psychotropes et physiologiques s’étalent dans le temps. Quel est l’usage rituel de l’iboga ? Qu’est-ce qui est en jeu dans ce croisement entre patients occidentaux et thérapie gabonaise ? Comment des patients toxicomanes choisissent ce processus initiatiques comme cure de désaddiction ? Quels " soins " leurs sont effectivement apportés dans ce système thérapeutique ?
Mots clefs : ethnopsychiatrie, initiation, iboga, Bwiti, thérapie traditionelle, toxicomanie,
approche de la mort.
Marion Laval-Jeantet
psychothérapeute, artiste plasticienne et écrivain.
Diplômée de troisième cycle en sciences de l’art, en ethnologie et en psychologie clinique, elle poursuit parallèlement depuis plusieurs années des recherches en esthétique et en ethnopsychiatrie, en particulier sur le domaine africain.
Elle est membre du duo artistique Art Orienté objet, donne des consultations de psychothérapie et enseigne à l’université Paris-I et à l’université Paris-viii.
ouvrages de l’auteur :
Iboga : Invisible et guérison (http://editionscqfd.free.fr/iboga.htm )
Paroles d’un enfant du Bwiti, les enseignements d’Iboga, éd. L’Originel, Paris, 2005. Découvrir ce livre
Dreigestirn, Piper Verlag, Münich, 2006.
Une femme pour deux, une étude ethnopsychiatrique de la polyandrie contemporaine (à paraître).
Art Orienté objet, éditions CQFD, Paris, 2003.
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